APOCALYPSE MAYA 2012

Auteur

Antoon Leon Vollemaere

Éditeur

Louise Courteau éditrice

Date de publication

10 décembre 2012

ISBN

9782897280048

Langue

Français

APOCALYPSE MAYA 2012


Bisac

SOCIAL SCIENCE / General
BODY, MIND & SPIRIT / Astrology / General
SELF-HELP / Motivational & Inspirational

ACHETEZ MAINTENANT en cliquant sur les icônes des magasins


Description

Apocalypse maya 2012

Cet ouvrage d’une extrême rigueur s’adresse aux lecteurs et lectrices soucieux de connaître la vérité, l’exactitude des calculs, au-delà de l’amoncellement d’hypothèses alarmistes qui foisonnent à l’aube de 2012!

 

 

Le 12 mai 1982, 10 ans après mon doctorat en études latino-américaines, j’obtenais avec la plus haute distinction le doctorat d'État ès lettres et sciences humaines à l'Université René Descartes – Paris V (affiliée à la Sorbonne) avec la thèse Grammaire, calendriers et astronomie mayas (967 pages), sous la direction du professeur Jacques Soustelle. J’ai effectué 18 voyages d'études et d’explorations aux Amériques, dont 5 explorations pour localiser l’Aztlan, cité ou île mystérieuse des Aztèques (Mexicains). 

La corrélation du trio Goodman-Martinez Hernandez-Thompson (GMT), qu’on utilise toujours, commet une erreur de 520 ans ! Une erreur difficile à avaler pour les mayanistes sérieux. En 1984, j’ai proposé ma corrélation Numéro de jour julien [Julian Day Number – JDN] 774.080 durant le Symposia de archeoastronomia y calendario à l’Universidad Nacional Autónoma de México. 

 

On a osé m’avouer : Dr Vollemaere, nous vous croyons, mais nous n’avons pas du tout envie de refaire nos travaux.  Quand je leur répondais : Au moins, appliquez la corrélation correcte à l’avenir, ils ripostaient : Non, non, non, sauf si on m’en donne l’ordre! Incroyable, mais vrai ! La vérité scientifique est dure à avaler, surtout pour la grande majorité des mayanistes à qui manque, malheureusement, une formation mathématique-astronomique.

 

En 2003-2005, je reprenais mes études sur les pages d’éclipses 51-58 du Codex Dresdensis. J’ai comparé la composition mathématique-astronomique de ces pages avec la composition de tous les Tritos qui se passaient dans la région du « Pays maya » (Yucatan et Guatemala) dans la période de l’an 1 jusqu’à 1600. J’ai vérifié au total 626 éclipses solaires et 2 597 éclipses lunaires. Ainsi, j’ai trouvé la preuve indiscutable que la composition spéciale de la séquence d’éclipses des pages du Codex Dresdensis ne se présentait qu’une seule fois dans la période de l’année 0 à 1600 : entre 1186 et 1219. 

 

Après 100 ans (un siècle !), nous pouvons enfin rendre une justice historique aux peuples mayas, qui ont la même importance que les Égyptiens et les Chinois. 

 

Selon les corrélations Weitzel, Vollemaere et Vaillant, on peut dire maintenant avec certitude :

IL N’Y AURA PAS d’APOCALYPSE MAYA en 2012 !

La fin du calendrier maya est survenue le 12 décembre 1546, un solstice d’hiver ! »